Votre métier est-il réglementé en Suisse ?
La majorité des métiers s’exercent librement en Suisse. Pour les autres, une reconnaissance de diplôme est obligatoire avant d’exercer — et l’autorité compétente n’est pas la même selon la profession. Saisissez votre métier : la réponse vient du moteur qui équipe nos membres, avec le lien officiel de l’autorité.
Comment lire ce résultat
- « Libre » ne veut pas dire « sans condition » : il vous faut toujours un titre de séjour et de travail valable, et l’employeur reste juge de vos compétences.
- Fédéral et cantonal se cumulent souvent dans la santé : la reconnaissance du diplôme est fédérale, l’autorisation d’exercer est cantonale — et cette dernière se refait à chaque changement de canton.
- Le titre change parfois de nom à la frontière : un kinésithérapeute français exerce en Suisse sous le titre de physiothérapeute. Le diagnostic gère ces équivalences.
Ce que cette page ne fait pas (et où s’arrête le gratuit)
Ce diagnostic répond à une question : votre métier est-il réglementé, et par qui. Il ne construit pas votre dossier. Voici ce que l’accompagnement ajoute — vérifié ligne à ligne dans notre code avant d’être écrit ici, restrictions comprises.
- Votre courrier de demande, rédigé — pour 33 métiers de la santé, de la psychologie, de l’enseignement, de la logopédie, de l’ingénierie et de l’architecture, le module rédige votre demande de reconnaissance et l’adresse à l’autorité compétente pour votre métier. Vous y recopiez l’adresse postale depuis la page officielle que nous vous indiquons, et vous le téléchargez. Il est rédigé en français, en allemand ou en italien : la langue de correspondance de votre canton de travail, que vous pouvez changer.
- Le service cantonal, nommé — pour les professions de santé, vous obtenez le nom exact du service compétent de votre canton de travail et son lien officiel : « Valais — Service de la santé publique », pas « adresse-vous à votre canton ». Les 26 cantons sont couverts ; Bâle-Campagne renvoie à un guichet en ligne et reste marqué provisoire.
- Les étapes cochables, et ce que l’autorité publie vraiment — les démarches fédérales dans l’ordre, plus les étapes cantonales pour les 20 métiers qui exigent une autorisation d’exercer, avec votre progression sauvegardée. Émoluments officiels quand ils existent (Croix-Rouge suisse, MEBEKO, SEFRI, de 550 à 1 000 CHF) ; ailleurs, le canal officiel pour les demander. Délais annoncés pour la Croix-Rouge suisse — quatre semaines de PreCheck, puis quatre mois au plus. Les autres autorités n’en publient pas, et nous vous le disons plutôt que d’inventer un chiffre.
- La filière État tiers, quand elle vous concerne — si vous avez déclaré une nationalité hors UE/AELE, deux étapes supplémentaires apparaissent pour les métiers relevant de la Croix-Rouge suisse, de PsyCo et de la CDIP : l’accord sur la libre circulation ne s’applique pas à vous, votre dossier est examiné individuellement. Les profils UE/AELE ne les voient jamais.
Si votre métier est libre — c’est le cas de la majorité — vous n’avez besoin de rien de plus que cette page. Nous préférons vous le dire ici. Et notre référentiel de reconnaissance couvre 34 métiers : au-delà, l’accompagnement vous oriente sans prétendre connaître votre procédure par cœur.
Vous voulez la carte complète ? Notre guide détaille les familles de professions réglementées, la logique fédéral/cantonal et les faux-amis de titre entre la France et la Suisse.